Plus qu’un cours de terminale sur la Shoah, c’est la lecture du journal d’Anne Frank qui, comme à beaucoup d’adolescents j’imagine, m’a permis de saisir toute l’horreur du régime nazi pendant la seconde guerre mondiale.
Pourtant en visitant ce week-end à Amsterdam l’appartement (plus exactement, sa partie cachée dite l’Annexe) où Anne Frank, sa famille et ses amis se sont cachés pendant plus de 2 ans, je n’imaginais pas l’intense émotion suscitée par les lieux plus de 65 ans après.
Trois petites pièces, aucun meuble (comme l’a voulu Otto Frank, le père d’Anne, seul rescapé des 8 clandestins cachés qui seront finalement tous dénoncés et déportés), quelques souvenirs ici et là récupérés après l’arrestation et accrochés aux murs de la chambre de l’adolescente : des affiches de stars de cinéma et des cartes postales parce que « c’est beaucoup plus gai comme ça » explique Anne dans son journal…










